Article de la Provence

L’entreprise Knauf, qui possède un gisement à Bayons, prospecte pour implanter une usine dans les Hautes-Alpes

Par Johanna Olibe

L’extraction de gypse au col des Sagnes à Bayons pose la question d’une adaptation du réseau routier. Notamment dans le secteur dit des « tourniquets » qui impose déjà beaucoup de prudence aux automobilistes. Comme le souligne Évelyne Faure, le tonnage et la cadence des camions devront être à l’étude.

Depuis quelques semaines, le projet d’ouverture d’un site d’extraction de gypse à Bayons et la construction d’une usine de traitement de ce matériau au Poët sont sur toutes les lèvres. L’entreprise concernée par ce projet s’appelle Knauf, une multinationale allemande qui fabrique à partir de gypse des matériaux d’isolation comme le plâtre, des pièces moulées et divers équipements de construction. Elle prospecte à ce jour en France, et notamment dans les Hautes-Alpes, pour implanter une usine. Son nouvel intérêt pour nos départements a été mentionné à la fin d’un conseil communautaire de la communauté de communes Sisteron Buëch (CCSB) par Gérard Tenoux, son premier vice-président et conseiller départemental des Hautes-Alpes.

Alpes : 20 ans après, le projet d’une carrière de Gypse à Bayons ressurgit

Un projet datant de 1995 avait alors avorté à cause d’une opposition très forte du collectif de défense Aide et de la population. À l’époque, la société Knauf avait acheté 68 hectares de terrain à un propriétaire privé au col des Sagnes comprenant un gisement de gypse à ciel ouvert. Le col des Sagnes est situé entre les communes de Bayons et de Turriers mais le gisement s’étend aussi sur des terrains appartenant à la commune de Bayons (130 ha) ainsi qu’une petite partie sur celle de Turriers. Cela fait au total un gisement d’environ 230 ha pour une durée d’exploitation estimée à une centaine d’années.

Une réunion prévue pour septembre

Le retour supposé de l’entreprise dans notre région a tiré de son sommeil l’association endormie qui – à la simple évocation de Knauf – veut tuer dans l’oeuf l’hypothétique projet. Au cours d’une réunion organisée précipitamment à Turriers par ce collectif, il a été reproché à notre journal de ne pas avoir communiqué sur ce sujet. « S’il ne publie rien, c’est que la communauté de communes lui interdit de le faire. »

 

Commentaire de AIDE: nous n’étions pas endormie, voir les actions menées sur notre site internet.

La vérité est autre. Au début de notre enquête, les maires des communes concernées par la carrière ne souhaitaient pas s’exprimer, pas plus que l’entreprise Knauf qui prétextait un personnel en vacances. Même chose du côté de la présidence de la CCSB qui répondait « Il ne peut pas y avoir de commentaires sur un projet qui n’existe pas ».

Une réunion prévue pour septembre avec l’entreprise Knauf et les acteurs du territoire permettra d’y voir plus clair. En attendant, quelques chiffres ont été avancés : ceux de la création d’une dizaine d’emplois sur le site d’extraction ainsi qu’une cinquantaine pour l’usine. Bien sûr, les enjeux économiques, politiques et environnementaux seront au centre des débats avec une question que pose déjà Jean-Jacques Lachamp, maire de Nibles et président des maires ruraux : « Quelle forme de développement veut-on pour notre pays ? »Le projet y est, c’est officiel, mais où en est-il ? D’accord ou pas d’accord, ne nous invectivons pas. Mettons-nous autour d’une table et discutons. »

Et aussi En Provence aussi, les SeaCleaners lançent #plasticcollect

« Pas de négociation possible avec la multinationale » (Président de l’AIDE)

Après avoir eu des informations concernant la réouverture du projet Knauf, Marc Linarès, le président de l’Association de défense de l’environnement (Aide), a organisé une réunion à Turriers lundi 30 juillet. Dans la salle des sports aménagée à cet effet, la centaine de personnes présente s’est vue expliquer le projet – d’il y a 20 ans – à l’aide d’un Power point. Si la réunion s’est bien passée dans l’ensemble, elle a été ponctuée d’interventions, curieuses pour certaines et offensives pour d’autres. Il faut dire que le manque d’éléments récents a donné matière à spéculer. « Dans un projet comme cela, il faut être clair car c’est tout un territoire qui est concerné. Ce que l’on a eu, ce ne sont que des échos » a pourtant commencé Marc Linarès avant d’ajouter « ce que l’on peut faire, c’est refuser ce projet. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas de négociations possibles avec la multinationale. » Conditionnée en effet à la vente de terrains à Bayons, l’hypothétique carrière a fait réagir dans l’urgence le maire de la commune. Il a rassemblé son conseil la semaine d’avant pour lui demander de se positionner. L’avis défavorable l’a emporté et a réveillé une fronde anti-Knauf en gestation. « Si toutes les communes refusent, le projet sera avorté. Tout le monde doit agir ainsi » plaidait encore Marc Linarès.

L’idée de création d’un autre collectif, constitué d’un représentant par commune et chapoté par l’association Aides, a aussi été abordée.

La suite de la réunion a été plus virulente, l’association accusant la communauté de communes « de menacer ses membres. Même les journalistes l’écrivent. Les élus locaux ne seront plus consultés. » Et, influençant les prochaines élections municipales, d’ajouter encore, « vous savez pour qui voter la prochaine fois. »

 Commentaire de notre association: Non, nous n’avons pas accusé la Communauté de Communes.

La réunion s’est terminée par un appel à manifester son désaccord par écrit en mentionnant son nom et son prénom sur une circulaire. « Demandez aux autres conseillers de faire comme Bayons. »

Évelyne Faure : « Je regrette qu’il n’y ait pas eu concertation »

« Aujourd’hui, on ne peut pas être pour ou contre. Lorsque j’étais maire de Claret, j’ai vécu l’épopée de l’épisode précédent. Avant de prendre position, il faut se demander vingt ans après s’il y a de nouvelles données qui permettent de rouvrir ce dossier. Aujourd’hui, je l’ignore. Pour avoir été élue de terrain, ce que je trouve regrettable, c’est que ce dossier soit parti sans qu’il n’y ait eu de concertation préalable avec tous les acteurs. Même nous, avec Jean-Yves Roux, conseillers départementaux de ce canton de Seyne, n’y avons été associés et n’avons été informés. On ne sait pas trop qui fait quoi et qui mène cela. Qu’entend-on par carrière de gypse ? Est-ce que cela sera continu, toute l’année, ou par campagne ? Qu’elles sont les prévisions de tonnage extrait ? Ces questions-là je les pose parce que je sais que la carrière de gypse de Lazer, qui fonctionne depuis 30 ans, n’a pas créé d’emplois. »

Gérard Tenoux : « Accueillir des entreprises, c’est vital »

« Je trouve que cela prend des proportions qui sont absolument ridicules », commente le premier vice-président du Sisteronais-Buëch. 150 emplois, 500 000 euros de recette, ce n’est pas une patate chaude. En tant que membre de l’Agence départementale du 05 dont l’une des missions est de développer la partie économique, c’est mon travail de faire venir des entreprises. Ce n’est pas le tout de se plaindre des baisses de dotations et de services dans les communes, cela a un prix. Accueillir des entreprises, c’est vital pour notre territoire. Avec ces éléments, j’ai alerté le président Daniel Spagnou. Il m’a répondu qu’il fallait que cette usine soit sur notre communauté. Le premier travail a donc consisté à savoir si nous avions quelque chose et il s’est avéré que la zone du Poët correspondait. J’ai senti que cette entreprise avait la volonté de bien faire. Mais attention, aujourd’hui il n’y a pas de projets. Il y a juste une entreprise intéressée. »

L’avis de la députée Delphine Bagarry

« Ce que je peux en penser rapidement, sans avoir été interpellée sur le sujet, ni même en l’ayant fouillé, c’est que je fais confiance au maire. S’il dit qu’il n’en veut pas, c’est que vraisemblablement, ce n’est pas bon pour sa commune » a commenté la députée. Et d’ajouter « si j’étais un maire et que l’on me disait que l’on va créer des emplois, je m’intéresserai sans doute au sujet. Mais le mot de la fin porte plutôt sur la question environnementale. Ce qui est très important pour moi, et ce pour quoi je suis très engagée, c’est la préservation de l’environnement et du cadre de vie. Je pense que l’on ne peut pas faire n’importe quoi, n’importe où. Une carrière, ce n’est pas très joli. »

Celui de la Préfecture

La préfecture des Alpes-de-Haute-Provence indique n’avoir « été destinataire d’aucun dossier en demande d’exploitation d’un gisement de gypse situé sur la commune de Bayons, ni d’aucune demande de concertation préalable. L’exploitation de gypse par une entreprise nécessite au préalable le dépôt d’un dossier d’autorisation environnementale. Cette procédure comprend plusieurs phases : une phase d’examen avec recueil des avis des collectivités locales et groupement concernés, une phase d’enquête publique suivi d’un rapport d’enquête, une phase de décision et une phase de recours. L’instruction de ce type de dossier couvre généralement un délai de 9 à 11 mois. »

Nous lançons l’alerte contre ce projet de carrière de gypse au col des sagnes

ELLE ARRIVE! en ce mois de juillet 2018 nous lançons l’alerte contre ce projet de carrière de gypse au col des sagnes, IL REFAIT SURFACE.

REFUSONS L’INDUSTRIALISATION DE NOS MONTAGNES

Réunion / débat lundi 30 juillet 2018 à 18h dans la salle des sports de Turriers.

Article du Dauphiné du 1er août 2018     

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Sidérant!!!

Haute Provence Info – SIDERANT!!! 

Pour en savoir plus , cliquez dessous

HAUTES TERRES DE PROVENCE ET MASSIF DES MONGES

article Dauphiné AIDE    

article Dauphiné Bayons

bulletin d’adhésion AIDE 2018

pommes et nichoirs

Circuit pédagogique sur la pomme locale en lien avec la biodiversité du territoire

Rappelons-nous il y a 3 ans que notre association à participé et organisé «  dans le cadre de la semaine pour les alternatives aux pesticides » une journée de découverte de la pomme locale : visite sur le terrain avec 1 arboriculteur et Maire, conférence sur le réseau ferme dephy , repas…

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programme d’animations 2017

programme d’animations 2017

Une petite participation est demandée lors de certaines sorties, 1 € pour les adhérents de AIDE, 5 € pour les non-adhérents.

Les sommes récoltées seront intégralement versées au collège de la Motte du Caire,

labellisé en démarche développement durable, pour des actions, sorties ou autres animations en faveur de la prise de conscience écologique et de la nature sauvage.

Pour chaque sortie proposée (minimum 5 personnes),

il est fortement recommandé d’effectuer une réservation téléphonique ou par mail.

Pour la fête de la montagne prévue le samedi 24 juin 2017 au col des sagnes,
nous vous signalons la présence de l’ « expo Natura 
2000 sur les Voltigeuses nocturnes du massif des Monges et du Cheval Blanc : à la découverte d’un monde renversant! »

Voir le programme

PROGRAMME fête de la nature

PROGRAMME

Mercredi 18 mai 2016

de 6h30 à 15h : Faune et Flore du Massif des Monges :

à l’écoute du Tetras lyre

Avec Marc Linares, accompagnateur en montagne

de 17h à 18h30 : L’ortie et autres plantes oubliées

Avec Marc Linares, A la ferme des Sagnes à Turriers

de 18h30 à 20h: Visite d’une exploitation ovine

Avec les éleveurs de la ferme des Sagnes à Turriers et ses chiens de protection

(6€/personne – réservation souhaitée au plus tôt – groupes limités).

Vendredi 20 mai 2016 :

Sortie nature toute la journée

Pour une classe du collège de la Motte du Caire

Au programme: la vie dans les bois, les haies, les mares.

Encadrement par Christophe Jarron animateur nature et Raphael Colombo ingénieur écologue.

Samedi 21 mai 2016 :

de 9h à 12h: Sortie familiale à Nibles

Les petites bêtes des bois et des mares.

Sortie encadrée par Christophe Jarron, animateur nature

A 21h: Cinéma à La Motte du Caire

Projection du film « Les Saisons » dans la salle des fêtes

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Déroulement de la semaine alternatives aux pesticides

Dans le cadre de la  semaine pour les alternatives aux pesticides

Sur le territoire des Hautes Terres de Provence  et Massif des Monges.

Samedi 26 Mars 2016

Lors de la 11e Semaine pour les Alternatives aux Pesticides, notre association à proposé  la visite d’exploitations agricoles : Le Fournil du Pré Lacour à Thèze et le GAEC Agri-Yourte à Nibles. Visites complétée par la diffusion à La Motte du Caire du film DEMAIN, séance qui rassembla plus de 80 personnes..

Samedi 26 Mars de 9h30 à 12h à Thèze. 20 personnes présentes.

 

Au Fournil du Pré Lacour les visiteurs ( une vingtaine) découvrirent les champs cultivés par Sylvain Maurel qui panifie sa farine dans son moulin. Cet agriculteur/boulanger effectua une reconversion professionnelle en obtenant son BPREA gérant d’exploitation agricole en grande culture et son CAP de boulanger.
Les blés utilisés sont des variétés anciennes : Florance Aurore, Soisson, Khorazan et petit épeautre ; céréales rustiques, adaptés au terroir de la Haute Provence et à l’agriculture biologique. Elles présentent l’intérêt d’être plus digestes (pauvres en gluten). Dans l’atelier celui-ci présenta le moulin et le four à granulés de bois, le pain bien chaud fut vendu à tous les visiteurs!
Vente à la ferme à Thèze : vendredi de 17h à 19h, à Upaix (05) le mercredi à 18h00 avec d’autres producteurs locaux pour les paniers fermiers et depuis octobre 2015 au point de vente  »La Ferme » dans la ZA de Sisteron.

Samedi 26 Mars de 14h à 17h à Nibles – GAEC agriyourte. 60 personnes présentes.

Durant tout l’après-midiCécile Rafaelli présenta les méthodes mises en œuvre pour exploiter les terres selon la méthode de la permaculture. Depuis des milliers d’années, la nature crée des écosystèmes harmonieux et durables, qui génèrent les conditions favorables au développement de formes de vie plus évoluées, permaculture signifie culture permanente et durable. La permaculture cherche à concevoir des installations humaines harmonieuses, économes en travail et en énergie : positionner au mieux chaque élément de manière à ce qu’il puisse interagir positivement avec les autres. Chaque fonction est remplie par plusieurs éléments et chaque élément remplit plusieurs fonctions, les déchets de l’un deviennent les produits de l’autre. La permaculture repose sur 3 principes éthiques : prendre soin de la terre, prendre soin des hommes, et partager les ressources.
Leur GAEC propose des aliments courants et rares, en vente au grès des saisons, cultivés sans traitement chimique. Grâce aux réseaux «Bienvenue à la Ferme» et le site officiel de l’office du tourisme « Les Hautes terres de Provence» le GAEC Agri-Yourte s’engage pour garantir une production du terroir.

Contact http://www.agri-yourte.com/

La semaine sans pesticides

Le programme de la  semaine sans pesticides

 

 

Plebejus.argus.(Petit.argus) (9)

PROGRAMME

→ Jeudi 24 Mars 2016 : Cinéma

 

Projection et débat sur le film «  DEMAIN » à la Motte du Caire. 21Hsalle des associations. Organisé en partenariat avec le FRJEP de la Motte du Caire – entrée 5€

→ Samedi 26 Mars 2016 : « du grain de blé au pain bio »

 

Visite de l’exploitation du fournil de pré lacour de 9h30 à 12h à THEZE

Rdv à 9h15 sur la place de la Mairie. Inscription fortement souhaitée.

En fin de matinée vente de pains et autres produits bio sur place.

Puis pique-nique sorti du sac de 12h à 13h30.

  → « La permaculture »

 

A la ferme du GAEC Agriyourte aux Aiguillons à NIBLES de14h à 16h30.

Découverte des principes de la permaculture et des applications pour sa mise en œuvre. Rdv 13h45 sur la Place de Nibles. Participation libre.

Repas tous les soirs à base de produits bio et circuits courts à la Maison des Hôtes – 0492684272

La Motte du Caire.  

Télécharger le PDF semaine sans pesticide, 

 

http://www.semaine-sans-pesticides.fr/

Réunion publique concernant la centrale à biomasse de Gardanne

Réunion publique concernant la centrale à biomasse de Gardanne

Cette réunion a été organisée par les associations SOS forêts du sud et AIDE (association intercommunale de défense de l’environnement) en présence d’une cinquantaine de personnes dont des élus locaux.
Un arrêté ministériel daté du 29 février 2012 autorisa E.ON Provence Biomasse (projet transféré à sa filiale Uniper début janvier 2016) d’exploiter une installation de production d’électricité de 150 Mw en lieu et place de la tranche 4 de la centrale thermique qui fonctionne au charbon 2 à 3 mois par an pour couvrir les pointes électriques de la région. Selon France Nature Environnement (FNE), qui corrobore le point de vue des élus locaux, cet appel d’offre « comportait une erreur regrettable » car ne remplissait pas les critères de rendement énergétique minimal du fait qu’il ne s’agissait pas d’un projet de cogénération. Les membres de SOS forêts du sud ont présenté leur diagnostic quant à ce projet :

Saccage de nos forêts, 1 M de m3 de bois/an seraient nécessaires . Pour répondre à la demande, il faudra aller le chercher jusqu’à 400 km autour de la centrale.
Pollution généralisée et rendement faible de 30%, pas de cogénération comme dans les plus petites centrales qui atteignent des rendements de 80%. Les 2/3 partiront en fumée, 700 000 tonnes de co² par an, et 700 camions par jour et des particules fines en quantité.

Dilapidation de l’argent public (1,4milliards€ en 20 ans), pourquoi subventionner à ce niveau un projet polluant et dévastateur pour les forêts et la santé? A noter que ce projet concurrencerait et mettrait en danger les centrales biomasses locales, les chaudières à bois de nombreuses collectivités, pour lesquelles de l’argent public a déjà été utilisé. Le prix du bois augmentera et la ressource diminuera. Cependant ces équipements locaux répondent bien mieux aux besoins des populations, et nécessitent bien moins de transport.

L’exposé conduit par les membres du collectif quant aux recours juridiques et les engagements de Parcs, Collectivités et Pays, ont permis des échanges fructueux quant aux actions à engager : mobilisations citoyennes, application du droit international et localement du droit forestier, mouvements citoyens en faveur de regroupements fonciers ou d’une mixité énergétique…
Des intervenants élus et associatifs ont présenté des outils tels que le droit de préemption, la charte forestière, des plans de gestion concertés excluant les grands groupes.

Lien France Nature Environnement (FNE), 

3eme proposition Alain Réunion publique à CLAMENSANE samedi 23 janvier 2016 %uFFFD%uFFFD 14H